Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 112Sanhedrine

Le daf examine d’abord un doute fondamental : une ville devenue idolâtre par sa propre initiative peut-elle être une ir ha-nidaḥat, ou faut-il qu’elle ait été entraînée par d’autres ? Il précise ensuite comment établir que la majorité a fauté, en discutant le risque de retarder l’exécution du jugement et le rôle respectif des tribunaux locaux et du Grand Sanhédrin. La Guemara définit aussi qui compte parmi les “habitants” : trente jours pour être considéré comme résident, douze mois pour être citoyen. Vient ensuite le statut des biens : biens des justes ou des méchants, à l’intérieur ou à l’extérieur, dépôts, propriété mixte, bête partagée, et plusieurs cas restent en suspens. Sur 112b, le daf traite des biens consacrés dans la ville : sacrifices, terouma, ma‘aser sheni et rouleaux sacrés, en distinguant soigneusement propriété humaine, “butin de la ville” et “butin du Ciel”.

Définition collective de la fauteProcédure judiciaire et interdiction de retarder la justiceStatut des habitants et des résidentsDestruction ou préservation des biensFrontière entre propriété humaine et propriété sacrée

Les points à retenir

  • La qualification de ir ha-nidaḥat dépend non seulement de l’idolâtrie, mais aussi de la manière dont la ville a été entraînée et du fait qu’une majorité de ses habitants soit impliquée.
  • La Guemara distingue trente jours pour être compté parmi les habitants d’une ville, et douze mois pour être considéré comme citoyen à d’autres égards comme taxes et tsedaqa.
  • Les biens ne sont pas traités uniformément : l’emplacement du bien, son propriétaire, sa possibilité d’être rassemblé dans la ville, et son statut sacré ou profane changent la règle.
  • Pour les biens consacrés, le daf oppose plusieurs logiques : l’abomination du sacrifice des méchants, la responsabilité financière du propriétaire, et la catégorie de “butin du Ciel” qui exclut certains objets de la destruction.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.