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Résumé public du daf

Daf 113Sanhedrine

Le daf ouvre sur le statut du ma‘asser chéni dans une ‘ir hanidaḥat. La Guemara écarte l’idée d’un objet acheté avec l’argent du second dîme puis devenu impur, car selon Rabbi Yehouda il serait enterré partout ; elle reconfigure donc le cas en fruits purs déjà entrés à Jérusalem, puis la muraille est tombée, suivant la distinction de Rava entre consommation autorisée par la Torah et “admission” irréversible fixée par décret rabbinique. Elle passe ensuite aux sifrei qodesh et à la mezouza : selon Rabbi Eli‘ezer, une seule mezouza empêche qu’une ville devienne ‘ir hanidaḥat. Le daf examine encore la mahloket entre Rabbi Aqiva et Rabbi Yossi HaGelili sur les ruines de la ville, puis le cas de Jéricho, Hiel et la malédiction de Yehoshoua. La fin développe les récits d’Éliyahou, des “trois clés”, puis l’idée que la disparition des méchants apporte le bien au monde.

Statut des biens d’une ville idolâtreSainteté de Jérusalem et limites de la murailleInterprétation des versets et portée des formules bibliquesMalédiction, sécheresse et pouvoir prophétiqueImpact des justes et des méchants sur le monde

Les points à retenir

  • Chez Rava, la muraille de Jérusalem a un double rôle : permettre de manger le ma‘asser chéni par la Torah, et le rendre irréversible à l’entrée seulement par décret rabbinique quand la muraille est intacte.
  • Selon Rabbi Eli‘ezer, une ville qui contient même une seule mezouza ne peut pas être brûlée comme ‘ir hanidaḥat, car on ne détruit pas un objet portant le Nom divin.
  • Rabbi Aqiva et Rabbi Yossi HaGelili discutent si les ruines d’une ‘ir hanidaḥat peuvent devenir jardins et vergers ; la conclusion fait dépendre la lecture du mot « encore » dans le verset.
  • Le récit de Hiel, d’Aḥav et d’Éliyahou relie la malédiction sur Jéricho, la sécheresse et l’enseignement des « trois clés » que Dieu ne remet pas habituellement à un agent.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.