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Résumé public du daf

Daf 27Sanhedrine

Le daf s’ouvre sur la disqualification du eid zomem : Abaye la fait remonter rétroactivement au moment du faux témoignage, tandis que Rava ne l’applique qu’à partir de la hazama. La Guemara explique cette divergence, puis distingue deux lectures de Rava : soit à cause du caractère novateur de la hazama, soit pour éviter des pertes aux acheteurs. Elle passe ensuite au témoin qui mange des nevelot : par désir, tous le disqualifient ; par provocation, Abaye le disqualifie, Rava non. Après objections et rapprochement avec Rabbi Meir et Rabbi Yosei, la Guemara maintient la conclusion formulée en faveur d’Abaye en s’appuyant sur une mishna anonyme, illustrée par l’affaire de bar Ḥama. La mishna suivante énumère les proches inaptes à témoigner ou juger, puis la Guemara fonde cette règle sur des versets et distingue entre faute personnelle, imitation des ancêtres et responsabilité de ne pas protester.

Disqualification des témoinsPortée d’une faute sur la crédibilité judiciaireAutorité des mishnayot anonymesParenté et impartialité du tribunalResponsabilité individuelle et collective

Les points à retenir

  • Abaye et Rava débattent de la portée temporelle de la disqualification du eid zomem : rétroactive pour l’un, seulement à partir de la hazama pour l’autre.
  • Pour Rava, le non-rétroactif peut s’expliquer soit par le caractère exceptionnel de la hazama dans un cas de “deux contre deux”, soit par la protection des acheteurs ayant agi sur la foi de ces témoins.
  • Le statut du mangeur de nevelot dépend du type de faute : par appétit, il est disqualifié selon tous ; par insolence, la discussion tourne autour de la question de savoir si seule une faute de type monétaire (deḥamas) invalide.
  • Le daf passe ensuite aux kerovim : la parenté invalide témoignage et jugement, et la Guemara lit “les pères ne seront pas mis à mort pour les enfants” comme une exclusion du témoignage des proches.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.