Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 35Sanhedrine

Le daf part de versets où des corps restent exposés et de l’épisode de Peor. Quand la Torah dit de prendre les chefs et de les “pendre”, Rav Yehouda au nom de Rav explique qu’il faut surtout répartir des batei din par tribus afin de juger rapidement les idolâtres et d’apaiser la colère divine. La Guemara revient ensuite à la michna : en dinei nefashot, on peut acquitter le jour même, mais non condamner. Rabbi Ḥanina et Rava cherchent chacun un appui dans Yechaya, avec des lectures différentes. De là, la Guemara explique pourquoi on ne commence pas un procès capital la veille de Shabbat ou de Yom tov. Le second amoud examine alors si l’enterrement d’un met mitzva ou l’exécution judiciaire repoussent Shabbat, en passant par une baraita sur le nazir et par la deracha de “dans toutes vos demeures”, appliquée à l’acte du tribunal.

Justice et temporisation du verdictUrgence judiciaire face à l’idolâtrieShabbat, tribunal et peine capitaleMet mitzva, nazir et avoda

Les points à retenir

  • À Peor, les chefs ne sont pas choisis pour être punis, mais pour mettre en place plusieurs tribunaux et juger vite les transgresseurs de chaque tribu.
  • En dinei nefashot, un verdict de condamnation n’est pas rendu le jour même : la nuit intermédiaire fait partie de l’exigence de jugement.
  • On ne juge pas un procès capital la veille de Shabbat ou de fête, car chaque solution envisagée entraîne un problème : Shabbat, exécution de nuit, délai injustifié ou oubli des arguments.
  • La baraita sur le nazir distingue entre un proche, que d’autres peuvent enterrer, et un met mitzva ; puis la Guemara établit, par “dans toutes vos demeures”, que le beit din n’exécute pas pendant Shabbat.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.