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Résumé public du daf

Daf 67Sanhedrine

Le daf s’ouvre sur la mishna du mesit, l’incitateur à l’idolâtrie : elle définit le cas visé, énumère des formulations incriminantes et décrit une procédure exceptionnelle où l’on peut cacher des témoins afin d’obtenir une répétition explicite des propos. La Guemara examine alors si cette mishna suit Rabbi Shimon ou les Rabbanan au sujet du prophète séducteur et de celui qui égare une multitude, puis propose les lectures de Ravina et de Rav Pappa. Elle rapporte ensuite le cas de ben Setada à Lod et la discussion sur son surnom. Une seconde mishna traite du madiaḥ et du mekhashef : seule la sorcellerie accomplissant un acte réel expose à la lapidation, non la simple illusion. La Guemara débat de la source scripturaire de cette peine, distingue sorcellerie, démons et tromperie, puis illustre la puissance et les limites des keshafim par plusieurs récits et par l’interprétation de la plaie des grenouilles.

Incitation à l’idolâtrieProcédure judiciaire exceptionnelleSorcellerie et illusionSources scripturaires des peines capitalesPouvoir et limites des keshafim

Les points à retenir

  • Le mesit fait exception aux règles ordinaires de procédure : on peut organiser une écoute cachée pour faire constater clairement son incitation à l’idolâtrie.
  • La Guemara discute si la mishna distingue entre l’incitation d’un individu, celle d’une multitude, et le cas d’un prophète, selon Rabbi Shimon ou les Rabbanan.
  • Pour le mekhashef, la mishna distingue un acte réel de sorcellerie, passible de lapidation, d’un simple trompe-l’œil, exempt de cette peine.
  • Le daf explore aussi les limites de la sorcellerie : certains récits montrent son apparence de puissance, tandis que d’autres insistent sur l’illusion, sur l’action des démons, ou sur l’immunité d’un juste de grand mérite.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.