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Résumé public du daf

Daf 69Sanhedrine

Le daf commence par distinguer le converti adulte du converti mineur : pour ce dernier, on ne recherche pas d’héritiers, car un mineur ne peut pas engendrer. Une objection tirée de la shifḥa nèḥerefet montre pourtant qu’un garçon de neuf ans et un jour a un rapport pleinement valable ; la Guemara répond qu’il peut avoir de la semence sans pouvoir procréer. La discussion revient alors au ben sorer oumoreh : la période où il peut être jugé ne dure que trois mois, et l’exclusion vise non seulement un père effectif, mais déjà celui qui est apte à être appelé père. De là naît un débat sur le recours au rov, même en matière capitale. La seconde amoud examine la portée du rapport d’un mineur, puis cherche si, dans les générations anciennes, on engendrait dès huit ans, jusqu’à une preuve tirée de Beçalel.

Majorité légale et maturité corporellePaternité biologique et validité d’un rapportBen sorer oumorehRov en matière capitaleGénéalogies bibliques comme preuve talmudique

Les points à retenir

  • Un garçon mineur peut avoir un rapport halakhiquement significatif sans pour autant pouvoir engendrer ; la Guemara distingue capacité sexuelle et paternité réelle.
  • Le statut de ben sorer oumoreh s’arrête soit avec la maturité physique décrite par la michna, soit au bout de trois mois après l’apparition de deux poils, selon le premier terme atteint.
  • L’expression « un fils, et non celui qui est apte à être appelé père » est comprise comme visant déjà celui dont la femme a conçu, même si l’enfant n’est pas encore né.
  • Le daf débat explicitement de la place du rov en droit capital, puis relie cette question à d’autres cas de statut marital et de rapports interdits.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.