Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 8Sanhedrine

Le daf s’ouvre sur la crainte de partialité du juge et sur la fermeté de Rav Kahana face à un plaideur trop sûr de son appui. La Guemara lit ensuite plusieurs versets: une petite créance ne se repousse pas au profit d’une grande; le juge ne doit pas taire son avis; le dossier difficile peut être soumis plus haut, et l’épisode des filles de Tselof’had montre que le mérite fait venir la Torah par les méritants. Elle précise aussi le rapport entre peuple et juge, puis entre Yehochoua et les anciens: l’autorité s’exerce avec soutien, mais la direction doit rester une. Le daf revient alors à la procédure: zimoun signifie ici convocation au tribunal, normalement au nom des trois juges. Pour les knassot, trois mumḥin sont requis, pas un seul. Enfin, la mahloket sur le motzi chem ra reçoit plusieurs explications: rumeurs, honneur des premiers juges, qualité de la hatra’a, ou statut de ḥaveira.

justice et impartialitéautorité judiciaireprocédure du beit dinleadership et responsabilitémotzi chem ra

Les points à retenir

  • Selon Reish Lakish, « entendre le petit comme le grand » signifie notamment qu’on ne repousse pas une petite affaire au profit d’une grande.
  • Le juge doit être indépendant: il ne doit ni se laisser impressionner, ni compter sur une proximité personnelle avec un plaideur.
  • Le zimoun du daf n’est pas le birkat hamazon mais la convocation au beit din, qui doit en principe être faite au nom des trois juges.
  • Pour le motzi chem ra, la discussion entre Rabbi Meïr et les Ḥakhamim tourne autour du passage possible entre dimension monétaire et dimension capitale.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.