Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 82Sanhedrine

Le daf s’ouvre sur la tradition oubliée par Rav au sujet de l’homme juif qui a des rapports avec une non-Juive : un rêve de Rav Kahana, à partir de Malachie, permet d’en retrouver l’exégèse et la gravité. La Guemara ajoute l’épisode du crâne de Yehoyaqim, puis rapporte le décret des Ḥashmonaïm (nidda, shifḥa, goya, et selon l’avis, eshet ish ou zona). Elle précise ensuite la règle des qannaïm : on ne l’enseigne pas au consultant, et elle ne vaut qu’au moment même de l’acte. Vient alors le long récit de Zimri et Kozbi, l’oubli de Moïse, l’intervention de Pinḥas, les miracles qui l’accompagnent, puis la défense de son honneur par sa lignée et l’alliance de paix. Le daf revient enfin au prêtre qui sert en impureté et au débat sur sa sanction céleste.

Qanaout et ses limitesRapports avec une non-Juive et lien avec l’idolâtrieHilloul Hachem et initiative immédiateMémoire de la tradition et exégèse des versetsHonneur, lignée et réhabilitation de PinḥasService du Temple en état d’impureté

Les points à retenir

  • Le verset de Malachie est déployé en plusieurs fautes, dont le rapport avec une non-Juive, et sert à exprimer sa gravité spirituelle et ses conséquences sur la descendance.
  • Le décret des Ḥashmonaïm associe ce rapport à plusieurs statuts d’interdit ; Rav Dimi et Ravin divergent sur le quatrième chef retenu.
  • La formule « qannaïm pog'in bo » n’est ni une instruction donnée par le tribunal ni une peine ordinaire : elle ne vaut que pendant l’acte même.
  • Le récit de Pinḥas est relu à travers la mémoire de la halakha, le hilloul Hachem, plusieurs miracles, puis la réhabilitation publique de sa lignée par l’alliance de paix.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.