Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 83Sanhedrine

Le daf commence par une distinction décisive : pour un zar, un kohen impur, sans vêtements requis ou sans qiddoush yadayim veraglayim, la responsabilité la plus grave ne vaut que pour un acte qui achève l’avoda, non pour une étape préparatoire. De là, la Guemara examine si un kohen impur qui sert est passible de mita biydei Shamayim, et conclut, contre Rav Sheshet, que oui. Une Tosefta énumère ensuite les cas passibles de cette peine et ceux qui ne relèvent que d’un lav, avec des débats sur le baal moum et la meïla volontaire. Le daf développe ensuite plusieurs dérivations scripturaires : tevel, terouma consommée par un impur ou par un zar, service d’un tevoul yom, d’un kohen meḥoussar begadim, meḥoussar kappara, sans lavage, ivre, ou avec cheveux trop longs. Enfin, arel, onen et yoshev ne relèvent que d’un interdit.

Gradation des sanctions dans le service du TempleStatut du kohen et validité de l’avodaMéthodes de dérivation scripturaireDistinction entre impureté de la personne et invalidité de l’aliment

Les points à retenir

  • La différence entre un acte qui complète l’avoda et un acte préparatoire structure plusieurs sanctions du daf.
  • La Tosefta fixe une liste de cas passibles de mita biydei Shamayim, notamment zar ba-avoda, kohen impur ba-avoda, tevoul yom et meḥoussar begadim.
  • Pour établir la peine, la Guemara privilégie souvent une gezerah shavah avec terouma plutôt qu’avec notar, en raison de ressemblances plus fortes ou de la forme plurielle de « ḥilloul ».
  • Le daf distingue soigneusement entre mita biydei Shamayim et simple lav, par exemple pour arel, onen et kohen servant assis.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.