Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 10Sota

Le daf s’ouvre sur Shimshon : le serment des Plishtim envers Avraham est présenté comme déjà rompu, et plusieurs versets sur Shimshon sont relus à la lumière de sa force, de sa justice et de sa faute avec les femmes philistines. Les renards, Gaza, ses yeux et sa prière finale deviennent autant de signes de midda keneged midda. La Guemara enchaîne avec cinq figures frappées par le trait même qui faisait leur grandeur, jusqu’au cas d’Asa puni pour avoir imposé l’angarya à tous. Viennent ensuite Timna, Tamar et l’« eshel » d’Avraham : débats de lecture, pudeur de Tamar, retenue face à Yehouda, et manière dont Avraham faisait reconnaître le Dieu du monde. Enfin, l’aveu de Yehouda, le qiddouch Hachem, puis la chevelure d’Avshalom et les larmes de David concluent le daf.

Force et chutePudeur et aveuHospitalité et diffusion du nom divinMesure pour mesureLecture derashique des récits bibliques

Les points à retenir

  • Shimshon est décrit à la fois comme juge d’Israël, protecteur de sa génération et homme puni dans les domaines mêmes où il a fauté ou s’est illustré : sa force, ses yeux et ses liens avec les femmes philistines.
  • La série des cinq personnages frappés par leur qualité dominante culmine avec Asa, dont la maladie des pieds est reliée à l’angarya imposée sans exemption, y compris aux talmidei ḥakhamim.
  • Autour de Timna et de Tamar, la Guemara propose plusieurs lectures d’un même verset : géographie réelle, élévation ou déchéance symbolique, et sens multiple de « petaḥ einayim ».
  • Tamar devient un modèle de tseniout et de retenue, tandis qu’Avraham illustre comment faire appeler le nom de Dieu par autrui; en contrepoint, Avshalom tombe à cause de la chevelure dont il tirait orgueil.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.