Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 9Sota

Le daf poursuit la logique de mida keneged mida dans l’épreuve de la sota : chaque geste accompli pour l’amant reçoit une dégradation correspondante, et une faute cachée finit par être dévoilée en public. La Guemara précise ensuite, à partir de plusieurs versets, que les petites fautes s’additionnent et que le châtiment est ajusté à l’acte, puis discute le moment où un royaume ou un roi est frappé. Elle oppose aussi la fragilité des nations à la permanence d’Israël malgré des coups répétés. Puis elle illustre le principe selon lequel celui qui convoite ce qui ne lui appartient pas perd même ce qu’il possède, avec le serpent et plusieurs figures bibliques. Enfin, la michna et la Guemara reviennent sur l’ordre du châtiment de la sota, puis sur Shimshon, Avshalom, Myriam, Yossef et Moché, en punition comme en récompense.

Mida keneged midaFaute cachée et dévoilement publicCumul et mesure du châtimentConvoitise de l’interditPunition et récompense dans les récits bibliques

Les points à retenir

  • La sota est punie point par point : parure, gestes, boisson, nourriture et secret de la faute reçoivent chacun une réponse symétrique.
  • Les versets cités servent à distinguer plusieurs idées : cumul des petites fautes, mesure exacte du châtiment et moment où la sanction arrive à son terme.
  • Le principe "qui porte ses yeux sur ce qui ne lui convient pas" vaut pour la sota comme pour le serpent, Caïn, Koraḥ, Bil‘am, Doeg, Aḥitofel, Gueḥazi, Avshalom, Adoniya, Ouzziyah et Haman.
  • La fin du daf met en parallèle punition et récompense : ordre cuisse-ventre chez la sota, faute de Shimshon et d’Avshalom, attente de Myriam, honneur funèbre de Yossef, de Moché, puis des tsaddiqim.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.