Résumé public du daf
Daf 18Sota
Le daf commence par des invalidations de la meguilat sota : elle doit être écrite sur un seul support, et tout le passage doit être écrit avant d’être effacé. Rava et Rav Ashi enchaînent plusieurs dilemmes non résolus : deux rouleaux effacés ensemble, deux eaux mélangées puis redistribuées, boisson donnée par fibre ou tube, et cas où une partie de l’eau s’est renversée. La Guemara examine ensuite les deux serments de la sota : non pas l’un avant et l’autre après l’effacement, mais un serment accompagné de malédiction et un autre sans cette forme. La michna explique enfin le double « amen » : il étend l’acceptation du serment à plusieurs hommes, à plusieurs statuts matrimoniaux et, selon Rabbi Meir, même à l’avenir. La suite discute la yevama, le remariage et la possibilité de boire une seconde fois.
Les points à retenir
- La meguila de la sota doit être écrite d’un seul tenant sur un seul support, puis effacée entièrement ; une écriture ou un effacement fragmentés l’invalident.
- Plusieurs questions procédurales restent en suspens : lishma de l’effacement, mélange des eaux, manière normale de boire, et nécessité de boire toute l’eau restante.
- La Guemara précise la forme correcte du serment : il doit inclure à la fois l’affirmation de non-impureté et la malédiction éventuelle dans une même formulation.
- « Amen, amen » élargit le champ du serment à d’autres hommes et à certaines périodes du statut conjugal ; la règle directrice est : on n’inclut que ce qui pourrait effectivement la rendre interdite à son mari ou à son yavam selon l’opinion en jeu.