Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 19Sota

Le daf s’ouvre sur la question d’une femme qui devrait éventuellement boire de nouveau les eaux de la sota après une nouvelle mise en garde. Les avis distinguent quatre configurations selon qu’il s’agit du même mari ou d’un autre, et du même amant supposé ou d’un autre, à partir de l’expression biblique « ceci est la loi de la jalousie ». La michna décrit ensuite la minḥa de la sota : on la retire du panier égyptien, on la met dans un keli sharet, puis le prêtre la balance avec la femme, approche l’offrande de l’autel, en prélève le qometz et brûle la poignée. La guemara démontre que la propriétaire participe à la tenoufa par gezerah shavah avec les shelamim. Enfin, 19b analyse l’ordre entre la boisson et la minḥa, les trois conditions qui empêchent de boire, et le débat sur une éventuelle contrainte après effacement de la meguila.

Répétition du rituel de la sotaOrdre du service au TempleLecture des versets répétésConditions préalables à l’épreuveDistinction entre idéal et validité a posteriori

Les points à retenir

  • La reprise du rite dépend de la combinaison entre un ou deux maris et un ou deux hommes soupçonnés ; tous s’accordent seulement sur le cas de deux maris et deux amants supposés.
  • La minḥa de la sota requiert une tenoufa faite par le prêtre avec la femme elle-même, déduite du mot « main » rapproché des shelamim.
  • Rabbi Shimon et les ḥakhamim discutent de l’ordre correct : offrir la minḥa avant de faire boire, ou faire boire avant d’offrir ; Rabbi Shimon admet toutefois la validité a posteriori de l’ordre inverse.
  • La boisson n’a lieu qu’après plusieurs étapes : selon Rabbi Shimon, après qometz, effacement complet de la meguila et acceptation du serment ; la sugyah distingue aussi un refus par peur d’un refus considéré comme aveu.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.