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Résumé public du daf

Daf 2Sota

La michna ouvre le traité en définissant le mécanisme de la sota : un mari avertit sa femme de ne pas s’isoler avec un homme déterminé. Rabbi Eliezer exige deux témoins pour le kinnouï, mais un seul pour la stirah ; Rabbi Yehoshua exige deux témoins pour les deux étapes. Parler avec l’homme ne suffit pas, mais une stirah d’une durée permettant la tum’a la rend interdite jusqu’au rite ; si le mari meurt sans enfant, elle fait ḥalitsa et non yibbum. La guemara explique ensuite pourquoi Sota suit Nazir, puis lit dans « one who warns » qu’il ne s’agit pas d’une conduite idéale. Viennent des enseignements sur le zivoug : premier couple fixé d’en haut, second selon les actes. Enfin, le daf examine en détail d’où l’on sait qu’un seul témoin est cru pour la tum’a elle-même, puis reprend la mahloket sur le kinnouï et la stirah.

Témoignage et preuve en matière de sotaArticulation entre kinnouï, stirah et tum’aOrdre des traités et proximité thématique entre Nazir et SotaRapport entre décret céleste et responsabilité morale

Les points à retenir

  • Dans la michna, la simple parole avec l’homme visé n’entraîne pas le statut de sota ; c’est la stirah, après avertissement, qui change son statut.
  • Rabbi Eliezer et Rabbi Yehoshua discutent du nombre de témoins requis pour le kinnouï et la stirah, mais admettent qu’un seul témoin est cru pour attester la tum’a elle-même.
  • La guemara relie Sota à Nazir : celui qui voit la sota dans sa déchéance doit s’éloigner du vin, cause possible de faute sexuelle.
  • Le daf distingue entre premier zivoug, décrété avant la formation de l’embryon, et second zivoug, qui dépend des actes de la personne.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.