Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 47Sota

Le daf s’ouvre sur la fin du récit d’Élicha : la dispute entre Rav et Chmouel sur le « miracle dans le miracle » des ours et de la forêt, puis le lien établi entre les quarante-deux sacrifices de Balak et la mort des enfants, sans effacer pour autant la récompense qui lui valut Ruth. La Guemara commente ensuite la « grâce » d’un lieu, d’une femme et d’un objet acheté. Viennent les trois maladies d’Élicha et l’enseignement majeur : repousser de la main gauche et rapprocher de la droite, illustré par Guéḥazi et par Yehoshoua ben Peraḥya. La michna passe alors à la ‘egla aroufa : statut de la génisse si le meurtrier est trouvé, valeur des témoignages, puis disparition du rite quand les meurtriers se multiplient. Sur 47b, la Guemara précise les versets, discute le cas du témoin unique, la majorité de témoins invalides selon Rabbi Neḥemia, puis décrit un déclin moral général et explique « eshkolot » ainsi que certaines suppressions de Yoḥanan le Grand Prêtre.

responsabilité moralerepentir et rejetpreuve testimonialedéclin collectif et suspension des rites

Les points à retenir

  • Le principe éthique central du daf est de ne jamais rejeter sans laisser une voie de retour : « la gauche repousse et la droite rapproche ».
  • Dans la ‘egla aroufa, la découverte du meurtrier change le statut de la génisse selon le moment où elle intervient, mais n’exonère jamais le meurtrier lui-même.
  • La Guemara accorde un poids décisif à l’information sur l’identité du meurtrier, y compris dans des configurations complexes de témoignages et de contre-témoignages.
  • La fin du daf relie la suspension de plusieurs rites à une dégradation collective : multiplication des meurtriers, des adultères, des jugements biaisés et des conduites orgueilleuses.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.