Résumé public du daf
Daf 48Sota
Le daf s’ouvre sur l’annulation du vidouï maasser : puisque le maasser rishon n’est plus remis normalement au Lévi, on ne peut plus réciter une déclaration qui commence par ce don. La guemara distingue ensuite deux mesures de Yoḥanan Kohen Gadol : suppression du vidouï pour les ḥaverim et décret de demai pour les achats aux amei ha’aretz. Puis viennent d’autres abolitions : les “éveilleurs” qui disaient chaque jour « Réveille-Toi… », les pratiques brutales autour de l’abattage des veaux, et le bruit du marteau à Jérusalem pendant ḥol hamoed. La mishna énumère ensuite diverses disparitions : chant des banquets après le Sanhédrin, Urim veTummim, shamir, douceur du nofet tzufim et anshei emana. La guemara développe l’interdit du chant, les récits de bat qol sur Hillel et Shemouel HaKatan, puis la fonction du shamir et plusieurs sens de nofet tzufim.
Les points à retenir
- Le vidouï maasser ne peut pas être récité partiellement : si l’on ne peut pas dire le passage sur le don au Lévi, on ne dit pas non plus le reste de la déclaration.
- Le décret de demai oblige l’acheteur à prélever par doute certains prélèvements, mais le Lévi et le pauvre ne peuvent pas contraindre au paiement quand leur droit n’est que monétaire et non prouvé.
- Yoḥanan Kohen Gadol a supprimé des usages du Temple jugés trompeurs ou problématiques : les me'orerim, les frappeurs des animaux et le vacarme des marteaux pendant ḥol hamoed.
- Le daf décrit plusieurs retraits après les destructions : fin du chant festif, disparition de l’Urim veTummim et du shamir, baisse de qualité de certains produits, et raréfaction des hommes de confiance en Dieu.