Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 7Sota

Le daf s’ouvre sur une distinction: des témoins “dans un pays lointain” qui rendraient l’épreuve inopérante sont un cas rare, tandis que le zekhout de la femme est courant; on ne redoute donc pas la même suspicion publique. La michna décrit ensuite le trajet de la sota: le mari l’amène au beit din local, qui lui adjoint deux talmidei ḥakhamim. La Guemara précise que leur rôle est d’être témoins si le mari faute en chemin et, parce qu’ils sont sages, de savoir l’avertir correctement. Rabbi Yehouda soutient pourtant que le mari est digne de confiance. Puis la michna passe à Jérusalem: comparution devant le Sanhédrin, menaces pour susciter l’aveu, puis, si elle persiste, conduite à la Porte orientale, dégradation de sa parure et publicité de la scène. La Guemara fonde ces étapes, développe la valeur de l’aveu à travers Yehouda et Réouven, et discute le “reçu” de la ketouba.

procédure de la sotaconfiance accordée au mariaveu, honte et réparationpublicité pédagogique du rite

Les points à retenir

  • Les deux accompagnateurs ne servent pas seulement à éviter le yiḥoud: ils peuvent attester si le mari a eu un rapport avec elle en chemin, et doivent savoir le mettre en garde.
  • Rabbi Yehouda estime que le mari est digne de confiance; la discussion passe par une comparaison avec la niddah, puis par le verset: « l’homme amènera sa femme au prêtre ».
  • L’avertissement se fait en deux temps: avant l’effacement du Nom, on pousse surtout à l’aveu; après l’effacement, si elle est pure, on l’encourage à boire.
  • Le daf relie l’aveu de la faute à Yehouda et Réouven: l’aveu sauve de soupçons plus graves et vaut récompense, dans le monde futur comme dans ce monde.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.