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Résumé public du daf

Daf 17Soucca

La michna fixe d’abord deux seuils : un vide de trois tefaḥim entre les murs et le sekhakh invalide la soucca, tandis qu’un sekhakh passoul sur le bord n’invalide qu’à partir de quatre amot grâce au principe de dofen akouma. Trois cas l’illustrent : la maison éventrée, la cour entourée d’un portique et la grande soucca bordée d’un matériau impropre. La guemara explique pourquoi chacun de ces cas était nécessaire, puis rapporte la discussion de Rabba avec les sages de l’école de Rav sur la mesure du sekhakh passoul : quatre tefaḥim ou quatre amot. Rabba soutient que vide et toiture impropre ne s’additionnent pas, car leurs shiourim relèvent de règles distinctes ; Abaye nuance cela à partir de la petite soucca. Enfin, deux traditions de transmission présentent différemment les avis de Rav et de Chmouel sur le centre et le côté de la soucca.

Mesures d’invalidation de la souccaContinuité entre mur et toitureStatut du sekhakh passoulCombinaison ou non de shiourimDifférence entre centre et côté de la soucca

Les points à retenir

  • La michna distingue nettement entre avir : trois tefaḥim, et sekhakh passoul au bord : quatre amot avec dofen akouma.
  • Les trois exemples de la michna ne sont pas redondants : maison, portique et grande soucca soulèvent chacun un doute propre.
  • Rabba refuse de cumuler un petit vide et une petite zone de sekhakh passoul, car chaque invalidation possède selon lui son shiour autonome.
  • Sur 17b, une autre version formule la mahloket Rav-Chmouel ainsi : au centre, Chmouel parle de quatre tefaḥim, tandis que sur le côté il parle de quatre amot.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.