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Résumé public du daf

Daf 18Soucca

Le daf poursuit l’étude des zones invalides dans la soukka. À partir de l’aveu de Rabbi Meïr sur des planches séparées par un espace égal, la Guemara explique, avec Rav Houna fils de Rav Yehoshoua, comment une soukka large de huit amot peut rester valable grâce à une bande centrale de sekhakh cachère et à dofen akouma sur les côtés. Abayé distingue ensuite grande et petite soukka lorsqu’on réduit un vide de trois tefaḥim, puis s’ouvre une discussion sur l’application de lavoud au centre, avec des preuves tirées du mavoi et d’une lucarne en matière de touma. Viennent deux enseignements de Rabbi Yehouda bar Ilaï : maison éventrée recouverte et petit poisson permis selon le lieu; Abayé et Ravina précisent le cas du fleuve Bav. Enfin, 18b traite de l’aksadra et du principe pi tikra yored vesotem, en débat entre Abayé et Rava.

Mesures qui rendent une soukka valide ou invalidePortée des principes de lavoud et de dofen akoumaUsage prudent des analogies entre Soukka, Chabbat et toumaInfluence du lieu concret sur une permission concernant de petits poissons

Les points à retenir

  • Dans le cas des planches de quatre tefaḥim, la soukka peut être valable si une zone centrale de sekhakh cachère atteint la mesure minimale et si, sur les côtés, le sekhakh invalide n’atteint pas quatre amot.
  • Réduire un vide de trois tefaḥim n’a pas le même effet dans une grande soukka et dans une petite : dans la petite, un remplissage invalide peut faire perdre la surface minimale cachère.
  • La Guemara discute si lavoud s’applique aussi au centre de la soukka, en confrontant une preuve du mavoi et une preuve tirée des lois de toumat ohel.
  • Pour une aksadra sans poteaux, Abayé valide par pi tikra yored vesotem alors que Rava invalide; Abayé limite toutefois ce principe dans un cas assimilé à un mavoi méfoulach.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.