Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 31Soucca

Le daf examine d’abord la soukka volée. Une baraita oppose Rabbi Eliezer, qui invalide la soukka volée et celle dressée dans le domaine public, aux Ḥakhamim, qui les valident. Rav Naḥman limite la discussion au cas où l’on expulse quelqu’un de sa soukka : l’enjeu n’est pas des planches volées, mais l’usage d’une soukka qui n’est pas à soi. En revanche, si l’on a volé du bois pour la construire, le propriétaire ne récupère que la valeur du bois; l’épisode de la vieille femme devant Rav Naḥman illustre ce point, ainsi que l’ordonnance du grand madrier pour faciliter la téchouva. Le daf passe ensuite au lulav et à l’etrog desséchés, en clarifiant jusqu’où Rabbi Yehouda exige ou non hadar. Enfin, il traite du lulav d’asheira, considéré comme déjà brûlé, puis ouvre la discussion sur le sommet du lulav coupé ou fendu.

Vol et propriétéSoukka d’autruiTakkana pour faciliter la téchouvaHadar dans les quatre espècesBal tosifObjets destinés à être brûlés

Les points à retenir

  • Selon Rav Naḥman, la mahloket sur la « soukka volée » vise surtout le cas d’une soukka dont on a chassé l’occupant, pas une soukka bâtie avec des matériaux volés.
  • Quand du bois volé a été incorporé à une soukka, le texte présente un droit à compensation monétaire plutôt qu’à la restitution matérielle du bois, notamment à cause d’une takkana favorisant la téchouva.
  • Rava explique d’abord que les Sages assimilent le lulav à l’etrog pour exiger hadar; mais sur 31b, une preuve tirée de l’etrog ancien réfute l’idée que Rabbi Yehouda exigerait forcément hadar pour l’etrog.
  • Le lulav d’une asheira comparable à celle que la Torah ordonne de détruire est invalide, car il est juridiquement considéré comme déjà brûlé et donc privé de la mesure requise.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.