Résumé public du daf
Daf 33Soucca
Le daf poursuit l’examen du hadass. Il admet le hadass mitsri, car la Torah parle d’un « etz avot », une caractéristique, et non d’un nom d’espèce exclusif. Il précise aussi qu’un hadass dont la majorité des feuilles a séché peut rester valable si trois rameaux gardent des feuilles fraîches à leur sommet. La guemara traite ensuite du hadass à tête coupée, éventuellement réparé par une baie, et ouvre la grande question du dikhouï chez les mitsvot : un objet invalide au début de la fête peut-il redevenir valable ? Plusieurs preuves sont discutées sans conclusion décisive. Le daf analyse encore les baies trop nombreuses, leur couleur, et le fait d’en enlever pendant Yom Tov. Il revient ensuite au lien et au nœud du loulav, puis commence la souguia de l’arava : quels saules sont inclus dans « arvei naḥal ».
Les points à retenir
- Le hadass mitsri est recevable, car le verset décrit un « arbre touffu » plutôt qu’un nom strict d’espèce.
- La question du dikhouï des mitsvot reste en suspens pour le hadass redevenu valable après avoir été invalide au début.
- Des baies noires ou rouges peuvent disqualifier le hadass si elles dépassent les feuilles ; des baies vertes ne créent pas le même défaut visuel.
- La fin du daf ouvre la définition de l’arava : non seulement le saule de rivière, mais aussi d’autres saules inclus par le pluriel du verset.