Résumé public du daf
Daf 36Soucca
Le daf précise d’abord plusieurs défauts du etrog. Après la distinction entre une peau entièrement retirée et partiellement retirée, il est enseigné qu’un trou traversant invalide quelle que soit sa taille, tandis qu’un trou non traversant n’invalide qu’à partir de la taille d’un issar. La Guemara examine ensuite le cas d’un etrog altéré intérieurement, à partir d’une comparaison avec la tereifa du poumon, sans tirer de preuve de tafuaḥ et saruaḥ. Une baraita énumère d’autres etrogim invalides, puis la discussion porte sur l’etrog kushi, jugé selon son aspect par rapport à l’usage local, et sur l’etrog non mûr, avec la tentative — finalement rejetée — de rapprocher Rabbi Aqiva de Rabbi Shimon. Sur 36b, sont abordés l’etrog moulé, l’etrog rongé, les tailles minimale et maximale, puis la mahloket sur la ligature du loulav et le risque de bal tosif.
Les points à retenir
- Un trou traversant dans le etrog l’invalide même minime ; s’il ne traverse pas, la mesure d’invalidation est celle d’un issar.
- La question de Rava sur une “tereifa” du etrog vise un etrog liquéfié à l’intérieur, par analogie avec le poumon dont les bronches sont ou non intactes.
- L’aspect du etrog compte relativement à l’environnement : selon Rava, un etrog kushi peut être disqualifié en Babylonie et accepté en Erets Israël.
- La fin du daf déplace la discussion vers le loulav : pour Rabbi Yehouda, la ligature doit rester dans la même espèce afin d’éviter l’ajout d’une cinquième espèce.