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Résumé public du daf

Daf 35Soucca

La Guemara commence par chercher pourquoi « pri etz hadar » désigne l’etrog et non le poivre, bien que le poivre partage aussi le goût de l’arbre et du fruit. Plusieurs lectures du mot hadar sont proposées : arbre dont les fruits de tailles différentes restent ensemble, fruit qui « demeure » d’une année à l’autre, ou fruit nourri par diverses eaux. Le daf passe ensuite aux etrogim invalides : issus d’idolâtrie, d’une ir hanidaḥat, ou d’orla. À propos de l’orla, deux raisons sont discutées : absence de permission de manger, et absence de valeur monétaire, avec une nafqa mina concernant le maasser chéni à Jérusalem selon Rabbi Meir. La discussion s’élargit à la matsa et à la ḥalla du maasser chéni. Enfin, le daf traite de la terouma, du demai et de plusieurs défauts physiques de l’etrog, comme les boutons, le pitam et l’épluchage.

Identification scripturaire de l’etrogConditions de validité pour accomplir une mitsva avec un objetPropriété, consommation permise et valeur monétaireDéfauts esthétiques et physiques de l’etrog

Les points à retenir

  • Le verset « pri etz hadar » est rattaché à l’etrog, non au poivre, parce que l’usage du poivre ne correspond pas à la prise d’un seul fruit visible pour la mitsva.
  • Pour l’etrog d’orla, tous s’accordent finalement à exiger qu’il soit permis à la consommation ; la discussion porte encore sur l’exigence supplémentaire d’une valeur monétaire.
  • Le cas du maasser chéni à Jérusalem dépend d’une question de fond : est-il la propriété de son détenteur ou une propriété divine, notamment selon Rabbi Meir ?
  • Les défauts visibles comptent fortement pour l’etrog : répartition des boutons, atteinte au sommet visible, retrait du pitam et certains types d’épluchage.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.