Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 53Soucca

Le daf poursuit la description de la Simḥat Beit haShoéva, dont la lumière était si intense qu’on pouvait y trier du blé. Les ḥassidim, anshei ma‘assé et ba‘alei techouva y expriment chacun leur rapport au passé et à la téchouva. Viennent ensuite plusieurs enseignements d’Hillel, puis l’idée que « les pieds de l’homme le conduisent » là où il est attendu, illustrée par l’histoire de Chelomo, de l’Ange de la Mort et de Luz. La Guemara décrit aussi la prouesse de Rabban Chimon ben Gamliel, la kidda, le cas de Lévi devenu boiteux, et le rythme ininterrompu des journées de fête. Sur 53b, le lien entre les quinze degrés et les quinze Shirei haMa‘alot mène au récit de David, d’Aḥitofel et des eaux du tehom. Enfin, le daf traite de la formule tournée vers l’ouest et du décompte des teki‘ot et terou‘ot.

Joie sacrée au TempleTéchouva et bilan d’une vieMesure pour mesureDestin et providenceLiturgie du TempleInterprétation des versets

Les points à retenir

  • La joie du Temple n’efface pas la différence entre ḥassidim et ba‘alei techouva, mais tous concluent qu’il faut se repentir et que Dieu absout.
  • Le motif des « pieds de l’homme » relie une maxime morale à un récit: même Chelomo ne peut soustraire quelqu’un au lieu où son destin l’attend.
  • Le passage sur David et le tehom associe exégèse, usage exceptionnel du Nom divin et symbolique des quinze Shirei haMa‘alot.
  • La fin du daf clarifie deux sujets de structure cultuelle: la formule correcte face au Sanctuaire et la mahloket entre Rabbi Yehouda et les Ḥakhamim sur le comptage des sonneries.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.