Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 54Soucca

Le daf s’ouvre par la formule de Rav Kahana : entre teki'a et teru'a, aucun hefsek n’est admis ; le mot « pas du tout » l’aligne sur Rabbi Yehouda et non sur les Hakhamim. La Guemara examine ensuite les sonneries de Soukkot : trois au nisoukh ha-mayim selon Rabbi Eliezer ben Ya‘akov, ou trois à la dixième marche selon les Hakhamim, chacun justifiant l’emplacement retenu. Vient alors la baraita apportée par Rabbi Aḥa bar Ḥanina : on sonne pour chaque musaf séparément. Cela oblige à recalculer les totaux de la michna, à discuter les cas omis (Chabbat de Soukkot, Roch Hachana, veille de Pessaḥ) et à distinguer entre cas réguliers et cas non annuels. Enfin, le daf aborde le calendrier de Roch Hachana et Yom Kippour, puis l’ordre des chants : à Roch Ḥodech tombant Chabbat, le chant de Roch Ḥodech passe avant pour signaler la sanctification du mois.

Continuité entre les sons rituelsOrganisation des sonneries du Temple à SoukkotCalcul et sélection des cas dans la michnaLien entre calendrier et signes publics du culte

Les points à retenir

  • Le « pas du tout » de Rav Kahana exclut même une interruption minime entre teki'a et teru'a, ce qui le rattache à Rabbi Yehouda.
  • La michna est lue comme suivant Rabbi Eliezer ben Ya‘akov : les trois sonneries liées à l’eau sont au moment du nisoukh ha-mayim, non à la dixième marche.
  • La baraita de Rabbi Aḥa bar Ḥanina comprend le verset comme imposant une sonnerie pour chaque musaf, d’où plusieurs objections de comptage.
  • La fin du daf relie arithmétique rituelle, calendrier et publicité du qiddoush ha-ḥodech par l’ordre des chants.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.