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Résumé public du daf

Daf 23Taanit

Le daf s’ouvre sur la définition de pluies tombant « en leur saison » : la nuit de mardi et la nuit de vendredi, comme au temps de Shimon ben Shetaḥ et pendant la construction du Temple sous Hérode, afin de ne pas gêner la population ni le travail. Vient ensuite le long récit de Ḥoni HaMe’aggel : son cercle, sa prière graduée pour une pluie suffisante puis bienfaisante, son refus de prier directement contre « un excès de bien », et la réprimande admirative de Shimon ben Shetaḥ. La Guemara rapporte ensuite son sommeil de soixante-dix ans et sa solitude au retour, d’où la formule : « ou l’amitié, ou la mort ». Le daf se poursuit avec ses descendants, Abba Ḥilkiyya et Ḥanan HaNeḥba, puis avec d’autres maîtres dont la prière pour la pluie s’accompagne d’humilité, de discrétion et parfois de pouvoirs redoutables.

pluie et providencepuissance de la prièrehumilité et discrétion des justestransmission entre générationstension entre miracle et ordre du mondebienfait concret envers les pauvres

Les points à retenir

  • La pluie idéale n’est pas seulement abondante : elle tombe à un moment qui n’entrave ni la vie publique ni le travail.
  • Ḥoni distingue une pluie insuffisante, une pluie destructrice et une pluie de bénédiction ; sa proximité avec Dieu sauve la génération mais provoque aussi une critique.
  • L’épisode du caroubier et du sommeil de soixante-dix ans relie l’exil, la transmission entre générations et la nécessité du lien humain.
  • Chez Abba Ḥilkiyya, Ḥanan HaNeḥba et Rabbi Yona, la grandeur spirituelle se manifeste par l’efficacité de la prière, la discrétion et le souci concret d’autrui.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.