Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 6Taanit

Le daf revient aux pluies et examine d’abord le sens de yoreh : elle « enseigne » aux habitants à se préparer, humecte la terre en profondeur et tombe avec douceur. La Guemara écarte l’idée d’une pluie destructrice en rapprochant yoreh de malkosh, puis par un verset de Yoël qui présente ces pluies comme une bonté divine. Elle discute ensuite leur calendrier : premières pluies en Marḥeshvan ou jusqu’à Kislev selon les avis, dernières pluies en Nisan, avec des dates précises selon Rabbi Meïr, Rabbi Yehouda et Rabbi Yossé. Le deuxième épisode de pluie devient un repère pour les vœux, les dons aux pauvres, les chemins dans les champs et le biour de sheviʿit. Enfin, le daf traite de revia, de la mesure utile de la pluie, des nuages du matin, du mois de Tévet, d’une pluie partielle sur un pays et de la bénédiction récitée sur la pluie.

La pluie comme bénédictionCalendrier agricoleRepères halakhiques liés aux saisonsLecture des versetsFécondité de la terre

Les points à retenir

  • Yoreh et malkosh sont interprétées comme des pluies de bénédiction, malgré des lectures possibles plus dures ou destructrices.
  • Le daf distingue plusieurs dates pour la « première pluie » et retient l’avis de Rabbi Yossé pour l’échelonnement des pluies, tout en rapportant aussi la règle de demande de pluie selon Rabban Gamliel.
  • La deuxième pluie a plusieurs effets juridiques : durée d’un vœu « jusqu’aux pluies », fin de certains droits des pauvres, usage des sentiers dans les champs et biour des produits de sheviʿit.
  • La fin du daf décrit la pluie comme fécondant la terre, nuance la valeur des pluies de Tévet et des nuages matinaux, puis fixe le moment où l’on bénit pour la pluie.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.