Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 19Temoura

Le daf examine d’abord quand Rabbi Elazar permet d’offrir le vlad d’une bête consacrée de manière inadaptée. Abayé conteste l’explication de Rava à partir d’une femelle désignée pour le Pessaḥ : après Pessaḥ, Rabbi Elazar traite son petit comme un shelamim. Rava répond que le motar Pessaḥ devient lui-même shelamim. Abayé propose alors que le vlad suit toujours le sort du “reste” de l’offrande ; avant Pessaḥ, il n’a donc qu’une sainteté de valeur. Une beraita semble pourtant montrer un vlad offert en Pessaḥ ; Ravina l’explique par le cas d’une femelle déjà gestante, le fœtus pouvant recevoir une consécration distincte. Ensuite, 19b précise que même Rabbi Elazar admet qu’un vlad issu d’une femelle consacrée comme asham n’est pas offert comme asham. La michna oppose enfin Hakhamim et Rabbi Shimon sur la femelle d’asham et sur le passage de la qedushat damim à la qedushat haguf.

Statut du vlad par rapport à la consécration de la mèreTransformation du Pessaḥ restant en shelamimRapport entre qedushat damim et qedushat hagufCe qui est apte ou inapte au mizbéaḥ selon Rabbi Shimon

Les points à retenir

  • Après Pessaḥ, Rava justifie Rabbi Elazar en rappelant qu’un motar Pessaḥ est lui-même offert comme shelamim ; le petit peut donc suivre ce statut.
  • Selon la seconde explication d’Abayé, avant Pessaḥ le petit d’une femelle désignée pour le Pessaḥ n’est consacré que pour sa valeur, car le vlad va “là où va le motar”.
  • Ravina résout la beraita difficile en parlant d’une bête déjà gestante au moment de la consécration : le fœtus peut recevoir une sainteté propre, distincte de celle de la mère.
  • Pour la femelle consacrée comme asham, les Hakhamim exigent d’attendre un défaut avant la vente, tandis que Rabbi Shimon considère qu’il n’y a là qu’une qedushat damim et pas de qedushat haguf.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.