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Résumé public du daf

Daf 26Temoura

Le daf commence par la mise au point de Rabbi Yoḥanan sur la dispute entre Rabbi Meïr et Rabbi Yossé. Si la formule est explicitement successive, seule la première sainteté prend effet; si l’une dépend de l’autre, les deux prennent effet. La mahloket porte donc sur une formule brève comme « temourat ‘ola, temourat chelamim ». Plusieurs baraitot examinent ensuite des désignations portant sur une moitié d’animal, pour ‘ola, chelamim ou ḥatat, et précisent quand l’animal est offert, mis au pâturage jusqu’au défaut, ou laissé mourir. Le daf traite ensuite du dichouï: un associé consacre sa moitié puis acquiert l’autre moitié; l’animal est consacré mais ne sera pas offert, et sa temoura a le même statut. Abayé compare enfin ces cas au ma‘asser béhéma, puis la michna ouvre l’analyse des formules verbales de temoura, surtout du mot taḥat, qui peut parfois signifier substitution et parfois ḥilloul.

Formulation de la temouraMahloket entre Rabbi Meïr et Rabbi YosséDichouï d’un korbanLangage de substitution et de ḥilloul

Les points à retenir

  • Chez Rabbi Meïr et Rabbi Yossé, tout dépend de la formulation exacte: une suite explicite donne priorité à la première désignation, tandis qu’une intention commune peut faire compter les deux expressions.
  • Quand on partage verbalement un animal entre deux qédouchot incompatibles, les conséquences varient: parfois la sainteté s’étend à tout l’animal, parfois il pâture jusqu’au défaut, parfois il doit être laissé mourir.
  • Le cas de l’animal détenu en association enseigne un dichouï durable: une sainteté inapte dès le départ peut empêcher définitivement l’offrande, même si l’animal devient ensuite entièrement consacré.
  • La michna distingue les mots qui créent une temoura de ceux qui opèrent un ḥilloul: pour un animal consacré avec défaut, le transfert de sainteté fonctionne, mais une estimation rabbinique reste requise.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.