Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 7Temoura

Le daf poursuit l’étude des interdits liés à l’animal baʿal moum. La Guemara discute d’abord les versets servant à fonder la responsabilité pour la qabbalat ha-dam et la zeriqat ha-dam, selon la mahloket entre les Rabbanan et Rabbi Yossi ben Rabbi Yehouda, et explique aussi l’exclusion des offrandes blemies apportées par des non-Juifs au Temple. Elle examine ensuite si consacrer un animal déjà blemis dès l’origine entraîne les coups: Reish Lakish tend à l’assimiler à un palmier consacré pour sa valeur, tandis que Rabbi Yoḥanan souligne le caractère de bizayon propre à l’animal blemis. Sur 7b, une baraita distingue consécration pour le bedeq ha-bayit et consécration pour le mizbeaḥ, puis la Guemara traite des versets, du mot « oto » et de « lemor ». Enfin, la michna ouvre le sujet de la temoura des kohanim, surtout pour le békhor, et la Guemara discute sa vente du vivant de l’animal.

défaut corporel et saintetélecture des versets sacrificielsbizayon dans la consécrationpropriété sacrificielle et temourastatut du békhor

Les points à retenir

  • Selon les lectures de la Guemara, les versets de Vayiqra 22 servent différemment à interdire la qabbalat ha-dam, la zeriqat ha-dam, le sacrifice sur un bama privée, ou l’acceptation d’animaux blemis de non-Juifs.
  • Reish Lakish conteste qu’on frappe pour la consécration initiale d’un animal né blemis; Rabbi Yoḥanan répond que, contrairement à un palmier, consacrer un tel animal est un bizayon car on délaisse des animaux aptes.
  • La baraita de 7b autorise la consécration d’un animal blemis pour le bedeq ha-bayit, sous forme de neder ou de nedava, mais non comme offrande destinée au mizbeaḥ.
  • La michna enseigne qu’un kohen ne fait pas temoura avec un ḥatat, un asham ou un békhor reçu d’un Israélite, car la temoura suit la propriété du propriétaire au moment où la qédoucha initiale prend effet.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.