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Résumé public du daf

Daf 107Yebamot

Le daf s’ouvre sur la mishna du mi'un, le refus par lequel une mineure mariée par sa mère ou ses frères peut annuler ce mariage rabbinique. Beit Shammai et Beit Hillel discutent sa portée : seulement après erusin ou même après nisu'in, seulement face au mari ou aussi au yavam, en sa présence ou non, devant beit din ou non, et une seule fois ou plusieurs. La guemara explore ensuite les raisons des deux écoles : confusion possible avec le mariage d’une adulte, crainte de be'ilat zenut, intérêt du mari pour les profits des biens de la jeune fille, et coût du festin de mariage. Le second amoud analyse le mi'un envers le yavam et la zika, ses effets sur les frères et sur la tsara, puis la procédure du mi'un. Le daf se clôt sur la définition de la mineure concernée et sur la rédaction de l’acte de mi'un.

Mariage rabbinique d’une mineure orphelinePortée et limites du mi'unRapport entre mi'un, yibbum et zikaProcédure et validité formelle du mi'un

Les points à retenir

  • Beit Shammai restreignent fortement le mi'un, tandis que Beit Hillel l’étendent au mariage déjà consommé, au yavam, à l’absence du mari et hors beit din.
  • Plusieurs explications sont données au refus de Beit Shammai après nisu'in : pas de tena'i dans les nisu'in, refus d’assimiler l’acte à une be'ilat zenut, gestion des biens de la mineure et stabilité sociale du mariage.
  • Autour du yibbum, la guemara distingue entre le mi'un portant sur un acte du yavam et le lien de zika lui-même, avec une grande discussion entre Rabbi Oshaya, Oulla, Rav, Shmuel et Rav Asi.
  • La fin du daf précise qu’une mineure n’a besoin de mi'un que si sa mère ou ses frères l’ont mariée avec son consentement ; sans consentement, elle peut partir sans déclaration formelle.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.