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Résumé public du daf

Daf 12Yebamot

Le daf s’ouvre sur une baraita opposant une femme « apte » et une « disqualifiée » pour yibbum ou ḥalitza. La Guemara examine si cela vise le rapport au yavam lui-même, notamment dans le cas de celui qui reprend sa divorcée après un autre mariage, puis repousse cette preuve et relit la source à la lumière d’un principe moral formulé par Rav Yosef. Le débat passe ensuite à la tsarat me’ena : Shmuel l’interdit au frère refusé par décret, à cause de l’apparence créée dans le cas sensible de la tsarat de sa fille. Vient ensuite la tsarat aylonit : Rav Assi l’interdit, mais l’analyse des mishnayot et distinctions sur la validité du mariage mène, sur 12b, à une formulation permissive rapportée par Rava et Rabbi Yoḥanan. Enfin, le daf traite du mokh, de la grossesse des mineures et du rapport entre enfantement et signes de puberté.

Preuves et réfutations dans la lecture des baraitotDécrets rabbiniques fondés sur l’apparence juridiqueStatut de la tsara dans des cas limitesMi’un, annulation rétroactive et maturitéAylonit et exclusion du yibbum

Les points à retenir

  • La distinction entre femme « apte » et « disqualifiée » n’est pas retenue comme preuve décisive pour trancher le cas de celui qui reprend sa divorcée après un autre mariage.
  • Selon Shmuel, la tsarat d’une yevama mineure qui fait mi’un est interdite au frère qu’elle a refusé, par décret lié à l’apparence d’une tsarat bat.
  • Le statut de la tsarat aylonit fait l’objet d’un va-et-vient : distinction entre mariage connu ou découvert, puis formulation finale permissive sur 12b.
  • La dernière sougya relie contraception exceptionnelle, danger de grossesse chez la mineure et définition de la maturité juridique par l’enfantement.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.