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Résumé public du daf

Daf 11Yebamot

Le daf reprend d’abord une baraita difficile sur une yevama après ḥalitza puis qiddoushin, et propose deux lectures opposées: Rav Ashi l’explique selon Reish Lakish et Rabbi Shimon, tandis que Ravina l’explique selon Rabbi Yoḥanan et les Ḥakhamim, autour du statut des frères nés avant ou après les événements. La discussion s’étend ensuite au cas d’une tsara après yibbum: pour l’un, un second rapport entraîne karet; pour l’autre, il n’y a transgression que d’un ‘asseh, car «une seule maison» doit être bâtie. Le daf examine ensuite la tsarat sota: Rav l’exempte par analogie de «souillure», mais plusieurs objections distinguent entre sota certaine et douteuse, et entre faute toranique et interdiction rabbinique. Enfin, la guemara analyse «après qu’elle a été souillée» au sujet de la femme reprise après divorce, et laisse en débat le statut de sa tsara pour le yibbum.

Résolution d’une baraita contradictoireFrère qui n’a pas coexisté avec le défuntStatut de la tsara après yibbumTsarat sotaSota certaine et sota douteuseMachzir gerushato et yibbum

Les points à retenir

  • Rav Ashi et Ravina résolvent la même baraita de façons différentes selon des couples de positions: Reish Lakish/Rabbi Shimon d’un côté, Rabbi Yoḥanan/les Ḥakhamim de l’autre.
  • Après un yibbum valide avec une yevama, la tsara peut relever soit d’un interdit très grave, soit seulement d’un commandement positif, selon l’analyse retenue.
  • Rav compare la sota certaine aux arayot par le terme «souillure», mais la guemara limite cette comparaison quand il ne s’agit que d’un doute ou d’une mesure rabbinique.
  • Le statut de la femme reprise après divorce puis veuve, et surtout celui de sa tsara, dépend de la lecture de «après qu’elle a été souillée» et de la force d’un qal va-ḥomer.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.