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Résumé public du daf

Daf 10Yebamot

Le daf examine d’abord pourquoi le cas d’une femme « violée par le père » n’apparaît pas dans la mishna. Une première explication distingue les cas où l’on trouve seulement une partie des principes formulés par Rabbi Ḥiyya, mais pas leur combinaison complète. Rav Ashi propose ensuite que la mishna suive Rabbi Yehuda, qui interdit la femme violée par son père aux autres fils également; il le déduit de la mishna suivante sur les « six femmes ». Plusieurs objections sont discutées, puis écartées, notamment parce que la mishna n’enseigne pas des cas fondés sur une transgression hypothétique. Levi, toutefois, maintient un cas supplémentaire dans une baraita. La seconde moitié du daf traite de la ḥalutza reprise en mariage: Reish Lakish et Rabbi Yoḥanan débattent pour savoir si l’interdit d’eshet aḥ avec karet subsiste pour les frères, et la discussion se prolonge par une baraita partiellement expliquée par l’opinion de Rabbi Akiva.

Délimitation des cas inclus dans une mishnaRapport entre catégories générales et cas-limitesEffet de la ḥalitza sur l’interdit d’eshet aḥStatut des tsarot et des tsarot de tsarotConséquences halakhiques d’un kiddoushin interdit

Les points à retenir

  • Le cas de la femme violée par le père est discuté pour savoir s’il entre dans les catégories générales de la mishna; plusieurs amoraïm montrent qu’il n’y entre pas de la même manière selon les principes retenus.
  • Rav Ashi lit la mishna comme conforme à Rabbi Yehuda: l’expression « sa mère » dans la mishna suivante viserait une femme violée par le père, sinon il y aurait doublon avec « la femme de son père ».
  • Levi conserve néanmoins un seizième cas dans sa baraita: selon les circonstances, « sa mère » peut ou non exempter sa tsara du yibbum ou de la ḥalitza.
  • Sur 10b, la grande mahloket oppose Reish Lakish et Rabbi Yoḥanan sur la ḥalutza reprise en mariage: pour le premier, le statut diffère entre le frère qui a fait ḥalitza et les autres; pour le second, la ḥalitza libère au nom de tous les frères et l’interdit de karet ne revient pas.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.