Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 9Yebamot

Le daf s’ouvre sur les sources scripturaires qui limitent l’obligation du korban ḥatat aux fautes dont la transgression volontaire entraîne karet et la faute involontaire un sacrifice. La Guemara établit cette règle pour le tsibbour, le Kohen mashiaḥ, le nasi et le particulier, tant pour les autres mitsvot que pour l’avoda zara, au moyen de gezerot shavot, du rapprochement des versets et du principe selon lequel un vav relie un passage au précédent. Les ḥakhamim et Rabbi Yehouda HaNassi ne fondent pas toujours ces déductions sur les mêmes versets, notamment autour de « Torah aḥat ». Le daf revient ensuite à la structure de la michna : pourquoi quinze femmes et non seize ? De là naît une longue discussion sur la place des cas en mahloket, sur eshet aḥ shelo haya be’olamo, puis sur des montages familiaux possibles selon qu’on parle de mariage ou de viol.

Korbanot de fauteAvoda zara et karetMéthodes d’interprétation scripturaireStructure de la michnaYibbum, ḥalitza et ervot

Les points à retenir

  • Pour les sacrifices de faute, la Guemara cherche un critère commun : seules les transgressions passibles de karet en cas volontaire et de ḥatat en cas involontaire entrent dans ce cadre.
  • Pour l’avoda zara, plusieurs preuves sont mobilisées : gezerah shavah, juxtaposition de « Torah aḥat », et principe du vav qui prolonge le sujet précédent.
  • La question du « seizième cas » montre que la michna veut d’abord énumérer des cas admis par tous, ce qui entraîne un examen serré des exceptions apparentes.
  • Sur eshet aḥ shelo haya be’olamo, la Guemara précise exactement où Rabbi Shimon diverge des ḥakhamim, puis teste cette distinction dans des scénarios complexes de yibbum et de ḥalitza.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.