Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 25Yebamot

Le daf s’ouvre sur les indices de soupçon d’adultère et l’articulation entre ‘edim, rumeur (kol) et « davar mekho’ar ». La Guemara distingue une rumeur persistante d’une rumeur éteinte : elle dure un jour et demi, sans interruption, sans silence dû à la peur, et sans ennemis susceptibles de l’avoir fabriquée. Elle examine ensuite le cas du mari qui a divorcé pour mauvaise réputation ou neder, puis l’éventualité d’un remariage ultérieur, laissée sans résolution. La Michna traite ensuite du shaliaḥ apportant un get et du témoin annonçant un décès : tous peuvent permettre la séparation ou le remariage, mais ne peuvent épouser eux-mêmes la femme concernée. La discussion précise la valeur d’un document écrit, puis débat du témoin qui dit « je l’ai tué ». Enfin, le daf compare sage, juges et témoins quant au soupçon, et conclut sur une controverse : si un interdit de mariage a été transgressé, faut-il les séparer ?

Rumeur et réputationSoupçon d’intérêt personnelForce d’un document écritTémoignage sur la mort du mariAuto-incrimination et recevabilitéMariages conclus malgré une interdiction rabbinique

Les points à retenir

  • Une rumeur n’est prise en compte que si elle est persistante : un jour et demi sans interruption, non étouffée par la peur, et non attribuable à des ennemis connus.
  • Le shaliaḥ qui apporte un get d’outre-mer ne peut pas épouser la divorcée, car la validation dépend de sa déclaration ; depuis Eretz Yisrael, le get écrit suffit et le soupçon tombe.
  • La sugyah oppose deux lectures de l’aveu « je l’ai tué » : pour Rav Yosef, l’aveu rend le témoin rasha ; pour Rava, on n’accepte pas l’auto-incrimination, car un homme est « proche de lui-même ».
  • Un sage qui a refusé de délier un neder ne peut pas ensuite épouser la femme concernée, tandis qu’un juge de mi’un ou de ḥalitza le peut, précisément parce qu’il n’était qu’un membre d’un tribunal.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.