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Résumé public du daf

Daf 26Yebamot

La première moitié du daf précise les cas de remariage malgré un soupçon : si celui qui a permis à une femme de se remarier avait alors une épouse, il peut l’épouser après le décès de cette épouse ; en cas de divorce, la Guemara distingue selon l’existence d’une querelle, voire selon celui qui l’a déclenchée. Elle écarte aussi une preuve contre Rabbi Yehuda HaNasi au sujet d’une femme dont plusieurs maris meurent, en lisant la michna comme un cas mêlant décès et divorce. Puis elle explique pourquoi la femme soupçonnée reste permise aux fils, aux frères, et même au père, de celui qui l’a « libérée ». La seconde moitié ouvre la michna des deux sœurs tombées au yibbum devant deux frères : l’interdiction du yibbum vient-elle d’une zika substantielle ou de la crainte d’un bitoul mitsvat yevamin ? Sur 26b, la discussion étend ce raisonnement et traite de trois sœurs devant deux frères, de la ḥalitza valide ou invalide, puis des positions de Rav et de Shmuel.

Soupçon et apparence de conduite intéresséeRemariage après autorisation ou témoignageNature et portée de la zikaCas complexes de yibbum entre frères et sœursValidité et limites de la ḥalitza

Les points à retenir

  • La différence entre décès et divorce de la première épouse tient au soupçon : un divorce peut faire penser que l’homme visait déjà la femme qu’il a rendue permise.
  • La michna n’est pas forcément contre Rabbi Yehuda HaNasi : elle peut parler d’un décès suivi d’un divorce, ou l’inverse, et non de deux décès successifs.
  • La permission donnée aux fils, frères, et même au père de l’homme soupçonné repose sur des distinctions de fréquentation du foyer et de vigilance entre hommes et femmes.
  • Dans le cas de deux sœurs yevamot, la Guemara met en tension deux lectures : zika substantielle créant un quasi-lien, ou simple crainte d’annuler la mitsva de yibbum si la configuration change.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.