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Résumé public du daf

Daf 27Yebamot

Le daf examine d’abord une règle de Shmuel : lorsque deux sœurs tombent devant un même yavam avec leurs tzarot, une ḥalitza faite aux sœurs n’acquitte pas les tzarot, car c’est une ḥalitza pesoula, puisqu’un yibbum avec elles est impossible. La Guemara reformule et nuance cette position, notamment selon que l’on veut acquitter la femme elle-même ou sa rivale. Elle discute ensuite du statut de la zika : est-elle assez forte pour interdire aussi les tzarot, ou seulement les sœurs ? Rav Ashi propose qu’elle interdise la sœur, sans assimiler pleinement la tzara à une erva. Sur 27b, la Guemara demande si, entre une yevama ayant reçu un get et une autre ayant reçu un ma’amar, l’une a priorité pour la ḥalitza ; conclusion : elles sont d’égale force. Enfin, Rav et Rabbi Yoḥanan débattent du cas de deux sœurs yevamot dont l’une meurt.

Validité de la ḥalitzaForce de la zikaLien entre sœur, tzara et ervaEffet comparé du get et du ma’amarYevama permise puis interdite puis de nouveau permise

Les points à retenir

  • Une ḥalitza n’acquitte une tzara que si elle est « valable », c’est-à-dire faite avec une femme qui pourrait, en principe, entrer en yibbum.
  • Chez Shmuel, la force de la zika est discutée : elle peut suffire à interdire une sœur, sans forcément étendre cette interdiction à la tzara de la même manière.
  • Entre get et ma’amar donnés à deux yevamot, la Guemara conclut qu’aucun n’a priorité pour la ḥalitza : ils sont mis sur un pied d’égalité.
  • Rav et Rabbi Yoḥanan divergent sur une sœur devenue interdite au moment de sa chute par la zika de l’autre : Rav est plus souple quand l’interdit n’est que rabbinique, Rabbi Yoḥanan maintient l’exclusion durable.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.