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Résumé public du daf

Daf 39Yebamot

Le daf commence par la lecture de la mishna sur les biens d’une yevama : Abaye et Rava expliquent différemment Beit Hillel et Beit Shammaï selon le moment où le bien est entré en sa possession et selon l’effet du maamar. Pour Rava, le maamar crée chez Beit Shammaï un statut mixte : certain pour écarter la tsara, douteux pour le partage des biens. Après cela, la Guemara précise qu’après yibboum complet, la femme est pleinement épouse : seul un guet dissout le lien, et il peut même la reprendre ensuite. L’exception est la ketouba, d’abord payable sur les biens du premier mari. La mishna suivante donne la priorité à l’aîné pour le yibboum, sans attendre un frère mineur ou absent, car on ne retarde pas une mitzva. Enfin, le daf traite de la priorité entre yibboum et ḥalitza et de l’importance de l’intention.

Statut juridique de la yevamaEffet du maamarBiens, héritage et ketoubaPriorité entre yibboum et ḥalitzaIntention dans l’accomplissement d’une mitzva

Les points à retenir

  • Abaye et Rava discutent la portée des droits du yavam sur les biens de la yevama, surtout quand ces biens ont été acquis avant ou pendant l’attente du yavam.
  • Selon Rava, chez Beit Shammaï, le maamar a un effet partiel : il supprime le lien de la tsara, mais ne donne au yavam qu’un droit de partage sur certains biens.
  • Après yibboum, la relation devient un mariage ordinaire pour sa dissolution par guet et pour la possibilité de la reprendre après divorce ; la ketouba reste cependant liée d’abord au premier mari.
  • La mitzva vise d’abord le frère aîné, mais la Guemara affirme aussi qu’on ne retarde pas une mitzva en attendant un frère mineur ou absent.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.