Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 40Yebamot

Le daf s’ouvre par la lecture d’une baraita sur la minḥa : la Guemara précise, selon diverses approches, que l’ordre de la manger « sans levain » n’ajoute pas seulement une permission, mais fixe la manière correcte d’accomplir la mitsva. Elle examine aussi le cas d’une minḥa ébouillantée et note qu’une pâte ainsi préparée, puis cuite au four, peut compter comme matsa de Pessaḥ. La michna passe ensuite à l’héritage du frère défunt : après ḥalitza, le frère n’obtient pas plus que les autres héritiers ; après yibbum, il recueille les biens, avec une discussion entre les Ḥakhamim et Rabbi Yehouda quand le père du défunt est vivant. Enfin, la michna traite de la ḥaloutsa assimilée par décret à une femme divorcée pour ses proches. La Guemara demande alors si les shniyot s’appliquent aussi à elle, puis analyse le statut de la tsara de la ḥaloutsa.

Accomplissement correct d’une mitsvaYibbum et ḥalitzaHéritage du frère défuntDécrets rabbiniques sur les parentés interditesStatut de la tsara après ḥalitza

Les points à retenir

  • Dans la discussion sur la minḥa, le verset sur la consommation « sans levain » sert à définir une mitsva et, selon l’approche retenue, la bonne manière de l’accomplir.
  • Après ḥalitza, le frère qui l’a faite ne reçoit pas tout l’héritage du défunt : il reste comme les autres frères ; après yibbum, il hérite du frère défunt, sous réserve de la place du père vivant dans la succession.
  • Rabbi Yehouda compare le yavam au bekhor : tant que le père est vivant, il n’acquiert pas les biens du frère par le yibbum.
  • Pour la ḥaloutsa, les proches deviennent interdits par décret rabbinique ; la Guemara conclut finalement que des shniyot peuvent aussi s’appliquer dans ce cadre.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.