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Résumé public du daf

Daf 41Yebamot

Le daf s’ouvre sur une gezeira de confusion: une parente de la ḥaloutsa accompagne souvent celle-ci au beit din, si bien qu’on pourrait la prendre pour la ḥaloutsa elle-même; les Sages ont donc interdit sa tsara, sans étendre ce décret à la tsara de la ḥaloutsa. La michna traite ensuite de la sœur de sa ḥaloutsa, qui requiert encore ḥalitza, et de la sœur de sa divorcée, entièrement dispensée; la Guemara en déduit la différence entre interdit rabbinique et interdit de la Torah. Vient ensuite le cas du frère qui fiance la sœur d’une yevama: Rabbi Yehouda ben Beteira demande d’attendre, puis Rav et Shemouel discutent du statut de la yevama si l’épouse meurt. Enfin, la seconde michna impose trois mois d’attente avant yibbum, ḥalitza ou remariage; la Guemara en examine les motifs, le principe liant yibbum et ḥalitza, puis les règles de mezonot de la yevama.

décrets rabbinique et apparencezikah et empêchements familiauxinterdit temporaire ou définitif de la yevamaattente de trois mois et filiationprise en charge matérielle de la yevama

Les points à retenir

  • La sœur de sa ḥaloutsa n’est pas permise au yibbum, mais comme son interdit n’est que rabbinique, elle a encore besoin de ḥalitza pour défaire la zikah.
  • La sœur de sa divorcée est entièrement dispensée, car son interdit est présenté ici comme un interdit de la Torah.
  • Quand un frère fiance la sœur d’une yevama, Rabbi Yehouda ben Beteira exige d’attendre qu’un acte enlève la zikah; Rav et Shemouel discutent ensuite de la possibilité d’un retour au statut initial permis.
  • L’attente de trois mois ne sert pas seulement à clarifier une grossesse: la Guemara invoque aussi les erreurs possibles autour de la ḥalitza, les mezonot de la yevama et le principe selon lequel seule une femme apte au yibbum est apte à la ḥalitza.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.