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Résumé public du daf

Daf 4Yebamot

Le daf ouvre sur la juxtaposition de « lo tilbash shaatnez » et de « gedilim ta’aseh lakh » : on en déduit que la mitsva de tsitsit peut, dans ce cadre, repousser l’interdit de shaatnez. Rabbi Elazar formule alors le principe des semoukhin, l’interprétation par voisinage de versets, et la Guemara l’applique aussi au cas d’une yevama confrontée à un yavam atteint d’ulcères, qu’on ne peut contraindre. Rav Yossef précise que Rabbi Yehouda refuse en général ce procédé, sauf dans Devarim. La Guemara le montre par la discussion sur la peine de la sorcière, puis par « kenaf aviv », que Rabbi Yehouda lit à partir du contexte du viol, tandis que les Hakhamim contestent cette lecture. Sur 4b, la Guemara revient à tsitsit et shaatnez, examine quels mots sont réellement disponibles pour une derasha, définit « vêtement » comme laine ou lin selon l’école de Rabbi Yishmaël, puis précise le rapport entre « ha-kanaf », tekhelet et les matériaux des franges.

Semoukhin : interprétation par juxtaposition de versetsRapport entre mitsva positive et interdit négatifTsitsit, tekhelet et shaatnezLecture particulière du livre de DevarimInterdits familiaux liés au père et au yibbum

Les points à retenir

  • La proximité entre l’interdit de shaatnez et le commandement de tsitsit sert ici de base à une lecture où un aseh repousse un lo ta’asseh.
  • Rabbi Yehouda n’exploite pas ordinairement les semoukhin, mais la Guemara explique pourquoi il les admet dans Devarim.
  • « Ve-lo yegaleh kenaf aviv » est disputé : pour Rabbi Yehouda, cela vise une femme ayant eu des relations avec le père ; pour les Hakhamim, une yevama destinée au père.
  • Le second amoud teste quels termes sont superflus et articule deux axes sur tsitsit : « ha-kanaf » d’un côté, et la place singulière de la laine et du lin de l’autre.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.