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Résumé public du daf

Daf 5Yebamot

Le daf cherche la source du principe selon lequel une mitsva positive peut repousser un interdit, surtout d’après les Rabbanan, qui ne lisent pas aussi simplement le passage des tsitsit que l’école de Rabbi Yishmael. La Guemara propose d’abord la tonte du metsora : « rosho » montrerait que l’‘asseh de rasage repousse l’interdit de haqafa, puis « zekano » qu’il repousse aussi l’interdit de raser la barbe d’un kohen. Mais ces preuves sont discutées, soit parce qu’il s’agit d’interdits non également applicables à tous, soit à cause du cas particulier du nazir, dont le vœu peut être annulé. La souguia revient alors à tsitsit et sha‘atnez, jusqu’à faire du mot distinctif sha‘atnez le point d’appui de la dérivation. Enfin, elle examine si un ‘asseh peut repousser un interdit passible de karet, sans réussir à le prouver à partir de mila, Pessaḥ ou tamid.

Le principe de « ‘asseh doḥeh lo ta‘asseh »La recherche d’une source scripturaire chez les RabbananLa différence entre un lav ordinaire et un interdit passible de karetLe rôle des cas particuliers dans une dérivation talmudique

Les points à retenir

  • Pour les Rabbanan, la Guemara cherche plusieurs sources scripturaires au principe « ‘asseh doḥeh lo ta‘asseh » avant de revenir finalement à sha‘atnez.
  • Les preuves tirées de « rosho » et de « zekano » sont limitées par une distinction importante : certains interdits ne sont pas « shaveh ba-kol », c’est-à-dire également applicables à tous.
  • Le cas du nazir metsora ne suffit pas à fonder une règle générale, car un nazir peut demander la dissolution de son vœu à un Sage.
  • Le daf distingue fortement entre un lav ordinaire et un interdit assorti de karet : ni mila, ni qorban Pessaḥ, ni tamid ne permettent à eux seuls d’établir une règle générale.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.