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Résumé public du daf

Daf 43Yebamot

Le daf commence par nuancer le principe de la setam mishna : une mishna anonyme n’est pas toujours normative. L’exemple du peigne de Kelim, discuté à travers ses contradictions apparentes et plusieurs résolutions, est finalement écarté parce qu’une tradition précise la clôt par « c’est l’avis de Rabbi Shimon ». La Guemara revient ensuite au délai de trois mois avant un nouvel érousin ou nissouïn, à sa manière de compter, et à la différence entre une femme ordinaire et une meneket, notamment pour le quatre-vingt-dixième jour. Puis elle analyse l’opinion de Rabbi Yosei sur la veuve, le deuil de trente jours et les comparaisons avec la période précédant Ticha be-Av, jusqu’à distinguer deuil ancien/public et deuil récent/privé. Le daf se conclut par la mishna sur yiboum : un frère survivant peut épouser plusieurs yevamot, et la bi’a ou la ḥalitsa d’une épouse libère sa tsara.

Autorité des mishnayot anonymesDélais d’attente avant un nouveau lien conjugalDeuil privé et deuil publicYiboum, ḥalitsa et tsara

Les points à retenir

  • Une setam mishna n’est pas automatiquement retenue : la mishna des peignes est écartée parce qu’une version précise l’attribue à Rabbi Shimon.
  • Le délai de trois mois est détaillé avec un mode de calcul spécifique : majorité du premier mois, mois intermédiaire entier, majorité du troisième mois.
  • La discussion sur Rabbi Yosei tourne autour du rapport entre deuil de la veuve, distinction entre premier et second mari, et comparaison avec les restrictions d’avant Ticha be-Av.
  • La mishna finale rappelle qu’en yiboum, l’acte fait avec une épouse du défunt vaut aussi pour sa tsara et peut la libérer du lien léviratique.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.