Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 44Yebamot

Le daf commence par corriger la michna : il ne s’agit pas de quatre frères tous morts, mais de quatre hommes mariés parmi un groupe plus large de frères. La Guemara encadre ensuite le cas où l’aîné voudrait faire yibbum avec plusieurs yevamot : cela n’est pensable que s’il peut les entretenir, et la borne de quatre vaut aussi comme conseil lié à l’onah. Puis elle établit, à partir du mot « maison », qu’un yavam ne peut faire yibbum ou ḥalitza qu’avec une seule des coépouses, tout en montrant par la répétition de « yevamto » que la mitsva existe même lorsqu’il y a plusieurs femmes. Le daf passe enfin au débat sur machzir gerushato, la ḥalutza et leurs parentes : mamzerout selon Rabbi Akiva, lignée entachée selon d’autres cas, et ouverture sur l’enfant né d’un esclave ou d’un non-Juif avec une femme juive.

Limites du yibbum en cas de pluralité de veuvesLecture des versets par le mot « maison »Préjudice inutile causé à autruiMamzerout et pegam yiḥous dans les unions interdites

Les points à retenir

  • Le cas des « quatre » est relu : il faut qu’il reste au moins un frère vivant pour qu’il y ait yibbum ou ḥalitza.
  • Le mot biblique « maison » sert à limiter yibbum et ḥalitza à une seule coépouse, même lorsque le défunt avait deux femmes.
  • La michna préfère la ḥalitza avec la femme déjà inapte à la kehuna, pour ne pas disqualifier inutilement l’autre.
  • La discussion sur les unions interdites distingue mamzerout, simple lignée entachée, et efficacité ou non du qiddushin selon les Tannaïm.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.