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Résumé public du daf

Daf 45Yebamot

Le daf examine longuement le statut de l’enfant né d’une femme juive et d’un non-Juif ou d’un eved. Des traditions attribuent tantôt le statut de mamzer, tantôt une lignée intacte ; la guemara confronte baraitot, avis d’amoraïm et récits concrets. Une position intermédiaire apparaît chez Rabbi Yehoshoua ben Levi : l’enfant peut entrer dans le qahal, mais reste pagoum pour la kehouna, appuyé par un qal va-ḥomer de l’almanah au Kohen Gadol et par le verset sur la bat kohen. Après plusieurs tentatives pour comprendre le cas du demi-esclave, la conclusion du daf tranche que l’enfant d’un non-Juif ou d’un esclave et d’une Juive est kasher, que la mère soit célibataire ou mariée. Le daf ajoute enfin des cas d’immersion : nomination de Rav Mari bar Raḥel, tevila pour guerout ou avdout, et valeur d’une immersion faite avec une autre intention.

statut généalogiquekiddoushin impossibleskehounademi-esclave demi-homme libreconversion et tevila

Les points à retenir

  • Le débat central porte sur la mamzerout de l’enfant d’une Juive avec un non-Juif ou un esclave, jusqu’à la conclusion finale du daf : l’enfant est de lignée intacte.
  • Même les avis indulgents admettent un pegam pour la kehouna : une fille issue de cette union ne peut pas épouser un kohen.
  • Le cas du ḥeṣyo eved ve-ḥeṣyo ben ḥorin oblige la guemara à distinguer entre différents montages juridiques, notamment lorsque la femme est mariée.
  • La fin du daf traite de la tevila : immersion pour niddah ou keri pouvant révéler une intention de conversion, et esclave qui s’immerge lui-même pour devenir libre.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.