Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 48Yebamot

Le daf s’ouvre sur la question de l’esclave affranchi : faut-il, lors de son affranchissement, une acceptation explicite du joug des mitzvot ? Rava explique Rabbi Shimon ben Elazar à partir du verset « tout esclave d’un homme » : un esclave adulte peut être circoncis sans consentement, contrairement à un non-Juif libre adulte. Les Hakhamim lisent ce verset autrement, notamment à travers l’enseignement de Shemuel sur un maître qui abandonne la propriété de son esclave. Rav Pappa distingue ensuite l’esclave, déjà astreint à certaines mitzvot, de la yefat toar. La sugyah passe alors à la captive de guerre : sens de « faire ses ongles », deuil des parents réels ou de l’idolâtrie, et durée d’attente. Sur 48b, le daf traite longuement des esclaves non circoncis, du ger toshav, du délai de douze mois, puis se conclut par plusieurs explications aux épreuves des guèrim.

Conversion et kabbalat ol mitzvotStatut de l’esclave avant et après affranchissementYefat toar et lecture des versetsEsclave non circoncis, Shabbat et ger toshavSouffrances des guèrim

Les points à retenir

  • Selon la discussion, l’acceptation des mitzvot n’est pas envisagée de la même manière pour un converti, une yefat toar et un esclave déjà engagé dans certaines obligations.
  • Le verset « tout esclave d’un homme » reçoit deux lectures majeures : chez Rabbi Shimon ben Elazar il fonde la possibilité de circoncire un esclave adulte contre son gré ; chez les Hakhamim il sert à définir le statut d’un esclave encore sous possession de son maître.
  • Pour la yefat toar, la Guemara discute deux points textuels centraux : le sens de « faire ses ongles » et celui du deuil du père et de la mère.
  • La seconde moitié du daf analyse jusqu’où l’on peut garder un esclave non circoncis, en distinguant plusieurs cas, puis rapporte plusieurs raisons avancées pour les souffrances des convertis.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.