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Résumé public du daf

Daf 49Yebamot

La michna ouvre sur une grande mahloket : pour Rabbi Akiva, l’enfant issu d’une union interdite par un simple lav avec des proches est mamzer ; pour Shimon HaTimni, seulement quand l’union est passible de karet ; pour Rabbi Yehoshua, seulement quand elle entraîne une peine capitale du beit din. Ben Azzai rapporte un rouleau de lignages trouvé à Jérusalem qui appuie Rabbi Yehoshua. La michna fixe ensuite un principe : la sœur de l’épouse ou de la yevama n’est interdite que du vivant de celle-ci. La guemara fonde chaque avis sur Devarim 23. Puis Abaye précise que tous reconnaissent que l’enfant d’une nida ou d’une sota n’est pas mamzer, car les qiddoushin y prennent effet. Enfin, le rouleau mène au récit de Manassé et d’Isaïe, et à la résolution de versets apparemment contradictoires.

Statut du mamzerLecture scripturaire et dérivation halakhiqueInterdits familiauxForce juridique des qiddoushinTransmission des lignagesProphétie et contradictions apparentes des versets

Les points à retenir

  • Trois critères tannaitiques définissent le mamzer : lav de proches (Rabbi Akiva), karet (Shimon HaTimni), ou peine capitale du beit din (Rabbi Yehoshua).
  • L’interdit de la sœur de l’épouse ou de la sœur de la yevama dépend de la vie de la femme concernée : après son décès, l’interdit tombe.
  • Les avis sur le mamzer sont dérivés d’une lecture différente de « la femme de son père » et de « la couverture de son père » en Devarim 23, avec un usage fort de la proximité des versets.
  • Tous s’accordent que l’enfant d’une nida ou d’une sota n’est pas mamzer ; le rouleau des lignages rapporte aussi des notices sur Rabbi Eliezer ben Yaakov et sur la mise à mort d’Isaïe par Manassé.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.