Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 53Yebamot

Le daf ouvre par plusieurs lectures de la mahloket sur un qiddoushin fait « par la zikka » après ḥalitza : force de la zikka, statut d’une ḥalitza pesoula, validité d’un tenai dans la ḥalitza, puis exigence d’un tenai kaful. La Guemara revient ensuite à la mishna : « rien n’a d’effet après ḥalitza », discute pourquoi elle ne formule pas de même « après bi’a », et examine divers essais de preuve à partir de ses cas, notamment face à ben Azzai, Shmuel, Rav Yosef, Rabba bar Rav Huna, Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish. Sur 53b, plusieurs clauses sont dites stylistiques plutôt que novatrices. Puis la mishna enseigne qu’une bi’a de yibbum acquiert la yevama même sans kavana de mitsva, sous erreur, intention, contrainte, au stade initial ou complet, y compris de manière atypique ; la même bi’a peut aussi disqualifier certaines unions pour la kehuna.

Statut de la zikkaEffet de la ḥalitza sur le lien de yibbumOrdre des actes : maamar, get, bi’a, ḥalitzaIntention, contrainte et forme de la bi’a

Les points à retenir

  • La sugyah propose quatre explications du débat sur l’efficacité d’un qiddoushin après ḥalitza : zikka forte ou non, ḥalitza pesoula, tenai dans la ḥalitza, et nécessité d’un tenai kaful.
  • Le principe « rien n’a d’effet après ḥalitza » structure la mishna, mais certaines formulations manquantes ou redondantes s’expliquent par le style du tanna et par sa préférence pour les cas qui libèrent la femme pour le shuk.
  • Plusieurs preuves tirées de la mishna en faveur de Shmuel ou contre Rav Yosef sont rejetées, car la mishna décrit des cas a posteriori et non l’ordre conseillé d’emblée.
  • La nouvelle mishna affirme qu’une bi’a de yibbum acquiert même sans intention de mitsva, sous contrainte ou de manière atypique ; de même, une telle bi’a dans des unions interdites peut entraîner une disqualification pour la kehuna.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.