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Résumé public du daf

Daf 54Yebamot

Le daf commence par préciser quels rapports réalisent le yibbum quand l’acte n’est pas pleinement volontaire. La Guemara distingue l’accident pur, qui ne vaut pas acquisition, d’un cas où l’homme visait malgré tout un acte de bi’a. Elle fonde ensuite sur les versets que le yibbum se fait par bi’a, qu’il s’agisse d’un acte voulu, involontaire ou sous contrainte, et que la bi’a, même atypique, achève l’acquisition, à l’exclusion de l’argent et du shtar. La discussion revient alors au dormeur, au somnolent et au cas de chute accidentelle. Puis le daf examine la ha’ara’a : d’abord à partir de la nidda, puis par comparaison entre toutes les arayot. Enfin, il réemploie les versets sur la tante paternelle et maternelle pour préciser d’autres règles de parenté et ouvre sur la michna des mariages contractés sur la foi de faux décès.

Yibbum par la bi’aIntention, erreur et contrainteHa’ara’a et définition de la bi’aComparaisons scripturaires entre arayot

Les points à retenir

  • Le yibbum par bi’a est effectif même be-shogeg, be-mezid, be-ones ou be-ratzon ; la bi’a atypique est aussi incluse, mais ni l’argent ni le shtar n’achèvent cette acquisition.
  • Un homme véritablement endormi n’acquiert pas sa yevama ; en revanche, le cas du mitnamnem (somnolent) est traité différemment, car une certaine conscience subsiste.
  • Selon Rava, la question décisive est l’intention minimale : viser un acte sexuel en général peut suffire, alors qu’un simple contact sans intention de bi’a ne suffit pas.
  • La ha’ara’a est reconnue comme une forme de bi’a pour l’ensemble des arayot par mise en relation des versets ; le terme nidda appliqué à la femme du frère sert aussi à enseigner la gravité de l’interdit durant la vie du frère.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.